Slams - merci Rafael !
The first one, le vendredi 8 novembre au Café du Midi à Bessenay
Ce que j’aime dans le Slam
C’est qu’on partage un peu de son âme
Chacun s’expose
A petite dose
Pour pas que ça explose
Sinon ça deviendrait morose
Je suis contente d’être là
Et d’entendre vos voix
Le souffle de l’âme dirait Socrate
Ce qu’on entend sur la scène de ce théâtre
Improvisé dans ce café si chaleureux
Où le bonheur court dans les yeux
De tous ceux qui sont présents
De tous ceux qui de leurs textes nous font un présent
De tous ceux dont le cœur en poésie
Nous font voir autrement la vie
La vie cadeau, tableau, musique
Tantôt couteau, marteau, coup de trique
Ou caresse, baiser, tendresse
Tristesse, liesse ou maladresse
Ouh ! si je ne prends garde
Je tombe dans le mélo !
Ça nous guette grave les trémolos
Si on oublie la légèreté
L’humour, l’amour, le décalé
La vie c’est sérieux
Mais il faut la prendre comme un jeu
Sous peine de tellement souffrir
Qu’on choisit de ne plus sourire
La vie c’est trop sérieux
Pour oublier d’être heureux
Slam écrit en direct du café du midi ! youpi, l’impro...
The other one …
Y a du jeu de mots dans l’air
Y a plein d’énergie sur cette terre
Des mots qui s’acrobatent
Du rythme et de la mélodie qui m’épatent
La musique caresse les oreilles
Le sens arrache ou m’émerveille
Dualité contraste profondeur
Gaité marasme horreur
Parce qu’on est tout ça !
Le haut et le bas
Le pire et le meilleur
L’ortie et la fleur
La belle et la bête
La harpie et la nymphette
La victime et le bourreau
L’ennemi et le poto
Antithèses synthèses
Faut juste accepter
Qu’on est une globalité
Y a rien à jeter
Juste gérer cette fichue complexité
Accueillir sa sensibilité
Suivre sa vérité
Avec courage ou rage
Ça dépend des étages
Des escales du parcours
De la route les détours
Toujours au loin percevoir
L’étoile du matin au soir
Et tranquillement continuer
Coûte que coûte à s’émerveiller
D’un coucher de soleil
D’un inattendu arc-en-ciel
D’un orage effrayant
Ou de l’aube l’élan
Qui me saisit et m’emmène
A chaque instant vers moi-même
Si j’en ai le courage la générosité et la rage !
Même lieu, presque la même heure !